Les relations entre les pays du Sahel connaissent une nouvelle période de turbulences. Une série d’accusations récurrentes refont surface, mettant en cause les services de renseignement algériens.
Le 2 mai prochain, l’accord de cessez-le-feu conclu en urgence fin 2025 entre le régime d’Assimi Goita et la coalition jihadiste JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans) arrivera à son terme. En l’absence de prolongation, la rébellion menace de rétablir son blocus sur les axes routiers vitaux menant à la capitale, Bamako.
Depuis sa rupture avec le G5 Sahel, la junte malienne multiplie les exactions contre les ressortissants mauritaniens et les accusations infondées contre Nouakchott, pourtant pionnier de la lutte antiterroriste régionale.
Dans un contexte où les valeurs civiques semblent parfois s’effriter, l’histoire récente d’un soldat intervenant pour protéger des citoyens face à une bande de pillards vient rappeler une évidence trop souvent oubliée : le sens du devoir reste vivant.
Au cœur d'une crise sahélienne complexe et pérenne, où les transitions politiques et les recompositions d'alliances redessinent en permanence l'équilibre régional, se détache le cas singulier de la Mauritanie.